Bonus

Les 3 Essences: on développe, on philosophe...

La dépendance affective, l'Ego, l'amour conditionnel, s'aimer soi-même le mental, le yoga, le lâcher prise, etc, des thématiques qui font des vagues ces temps...

Et si on les remettait à un nouveau goût...celui de la relativisation, de l'acceptation et de l'accueil... ?


Je vais commencer par la dépendance affective...et oui ! nous le sommes tous ! Le saviez-vous ? Vous en souvenez-vous ? Vous étiez dépendant affectif de votre maman, puis de votre papa...c'est un instinct de survie, de construction identitaire.  Besoin des autres pour survivre, manger, bouger, se sentir propre et aimé...se construire par imitation, par comparaison etc...notre enfance !

L'accepter, l'accueillir comme étant une étape de construction permet de le transcender ! Et oui, nous ne sommes plus des enfants ! Les blessures peuvent être assumées.

Parlons alors d'autorité remise à l'autre, de déresponsabilisation de soi...ça c'est un conditionnement que l'on peut dépasser.

En se ré-appropriant votre cheminement, vous sortez de cette définition "négative" de la dépendance affective pour entrer dans une implication profonde et sincère dans vos relations...une responsabilisation des liens affectifs que vous nourrissez avec les autres, et qui sont essentiels à notre bon équilibre à tous ! Le besoin d'appartenance, d'amour est vital pour tous, oui ! Je dis oui ! Oui au bonheur procuré par autrui, ca me nourrit et ca me permet d'avancer sur mon chemin. Je vous aime !

La Confiance en Soi et l’Ego, deux enfants de l’Amour

Réfléchir autour de la notion de confiance en soi en demande beaucoup et écrire sur l’Ego demande beaucoup de sagesse… Les deux sont enfants de l’Amour, l’Ego est l’ainé, la confiance en soi la cadette. Tous deux sont de forces égales car ils sont inter liés et dépendants l’un de l’autre alors qu’ils n’ont pas le même rôle.   Lorsque je me présente au monde d’une voix timide et que je rigole caverneusement, je me pose la question de pourquoi je n’ose pas m’affirmer. Pourquoi est-ce que je n’assume pas ce corps magnifique d’1,80m, ces immenses cheveux couleur de feux et ce sourire lumineux. Pourquoi est-ce que cette joie de vivre qui m’anime et cette facilité d’être je n’ose pas la partager avec ceux qui m’entoure. Pourquoi est-ce que perpétuellement les images que les gens ont de moi m’enferment alors que ce que je dégage les libère ! C’est très délicat de lire les pensées des gens, de savoir leur ressenti et de pouvoir parler à leurs âmes, ca reporte toujours aux choix de vie que l’on a fait qui n’est pas commun et qui nous éloigne tant d’eux, tout en les comprenant tellement. J’ai perdu la confiance en moi. J’ai perdu la confiance en moi lorsque l’Ego a pris les rênes de ma vie et qu’il est devenu le maître de l’illusion. (Avé, 23 ans, médium)   La confiance en soi est le dernier enfant de l’amour, elle naît lorsque l’on s’aime et que l’on se respecte. Lorsque l’on est capable de se positionner face au monde dans l’amour, d’aimer l’autre autant que l’on s’aime et d’être honnête avec lui, tel que nous sommes justes envers nous-mêmes. La confiance en soi c’est l’acte du respect, de ne pas se dénigrer lorsque l’autre se confronte à lui-même en portant son regard sur nous, même s’il en réveille des souffrances. C’est aussi être ouvert à l’autre dans ce qu’il est parce que nous sommes indulgents envers nous-mêmes et savoir reconnaître les qualités d’autrui, comme celles qui ont fleuri chez nous. La confiance en soi, c’est l’adieu à la culpabilité, parce que notre amour crée le pardon et la compassion. Et puis c’est se baisser lorsque l’autre tombe pour l’aider à se relever avec humilité C’est aussi accueillir ce que l’autre a à nous apporter avec attention même dans la maladresse, car la confiance en soi c’est également la confiance en l’autre. Et toujours savoir qui l’on est même en pleine tempête… La confiance en soi est une sagesse en soi, elle ne demande aucune reconnaissance et n’attend rien, elle EST.   Cette confiance, qui est une assurance, dérange souvent celui qui aspire à l’être mais qui n’y parvient pas ou ne l’a pas choisi et lorsque l’on se construit, on se heurte souvent à d’autres confiance en soi, différente…là naît la comparaison, qui mènera au jugement et au doute, début du manque de confiance en soi ou avec sagesse, conscience et peut-être grâce à l’égo, de la remise en question qui fera bouger et avancer. Au nom de toutes les raisons ci-dessus et par résonnance à notre propre chemin, il devient parfois difficile d’être parmi les autres, la souffrance que les autres nous renvoient et la différence, s’est ainsi que le doute s’installe, que le manque de confiance en soi nait de la comparaison, du jugement.

1èreCASSURE. Alors la confiance se déstabilise, bousculée par ces vents de désirs et de souffrances et déséquilibrée par le doute, elle demande protection à l’Ego en se cachant derrière. Notre confiance se transforme alors gentiment en pouvoir et nous mènent sur les chemins des rapports du silence ou de la domination. Le monde extérieur commence à boire nos paroles si le chemin est en domination ou n’a de cesse de nous désirer si nous sommes sur le chemin du silence, car nous restons beaux et plus nous sommes beaux, plus nous sommes le miroir d’eux-mêmes, et ils en souffrent, nous les rejoignons. l’Ego crée l’illusion de la compassion et de l’amour, mais nous sommes bien entré dans le sacrifice de notre véritable essence.   C’est là que l’égo maîtrise le jeu. L’égo est celui qui nous averti que nous devons prendre soin de nous-mêmes, il entre en action lorsque nous sommes en train de nous négliger. L’égo est le garde frontière du respect, le garde fou de l’amour. Celui qui va être capable de nous tenir entier lors de tempête Celui qui va nous permettre de renaître et d’avancer, il est fort et intelligent, fait à notre image, c’est un autre moi. L’égo va faire le lien entre notre être énergétique et notre corps physique, c’est la justice. Car il est aussi enfant de l’Amour, c’est le 1er, le plus fort, le plus malin.   Alors lorsque la confiance s’ébranle il se manifeste et si la conscience ne fait rien, l’égo déclenche la colère ou la peur pour que la confiance se protège, pour qu’on réagisse. C’est vital et intelligent un égo, au service de notre propre vie, si rien ne bouge, il prend les rênes et nous protège comme il a appris lorsqu’on l’a éduqué, gentiment s’installe en nous créant et en nous inventant des refuges dans lesquels il nous promet la protection et la facilité, le monde doré de l’Ego. Mais il le fait parce que notre conscience n’a pas encore réagit à l’avertissement et par paresse le laisse faire, lui il agit pour protéger notre véritable essence, et il le fait bien.   La limite entre l’Ego et la confiance en soi est donc très clair car il n’existe aucune similitude. L’ego est un système d’alarme qui devient très vite à tort un système de protection envahissant lorsque la confiance en soi est ébranlée et que rien n’est mis en place pour solutionner le problème. La confiance en soi elle, est notre moyen de communication avec le monde extérieur, c’est elle qui va nous permettre d’être et de partager avec les autres qui nous sommes réellement, de partager notre bonheur avec humilité.   Lorsque nous sommes en situation délicate, amenée par les échos du passé, la mémoire de souffrances ou le doute et la pitié, l’erreur que nous commettons est de laisser ou de demander à l’égo de nous protéger juste parce que c’est le premier qui en serait capable et volontaire ! Il n’est pas un outil de guérison… C’est à nous, après avertissement de l’égo, d’avoir confiance en notre conscience qui connait les vrais outils pour remédier à la panne ou qui aura l’humilité de demander une aide extérieure…car la confiance en soi est aussi la confiance en l’autre. Si rien n’est mis en place, l’Ego va nous endormir par instinct de survie, jusqu’à ce que la conscience soit assez forte pour réinsuffler la vie.   L’Ego Est donc et il est nécessaire, l’amour a choisi le meilleur protecteur qui soit en cas de survie, il ne détruit rien, il illusionne, il fait souffrir pour rendre la conscience plus forte. Il est donc notre maître à tout instant car il nous apprend de nous-mêmes et peut s’avérer difficilement domptable lorsqu’il a champ libre. 


1èreCASSURE : Selon certaines philosophies, c’est jusqu’à l’âge de 7 ans que nous vivons les hérédités de nos parents et les développons, puis après que nous les jugeons comme bonnes ou mauvaises, propres à nous même ou non pendant les 7 années qui suivent ». Or, les parties du corps qui contiennent ces informations héréditaires et karmiques sont en priorités la moelle osseuse et le thymus. Biologiquement, la moelle osseuse va permettre la création du corps physiques grâces aux informations reçues par hérédités parentale ou naturelle et le thymus va effectuer un tri très spécial, celui d’éliminer toute cellule immunitaire capable de nous autodétruire. Curieusement, l’anatomie nous indique que le thymus s’atrophie de lui-même lorsqu’il a mis en place son immunité parfaite. C’est à ce moment que l’on choisit ou non d’être en action ou en réaction à nos conditionnements. La réaction permettra une dissolution, l’action la retardera. Le rôle du thymus est donc très important car il va permettre l’action de notre hérédité, c’est pour cela que normalement, spontanément il meurt à notre adolescence, pour laisser place à notre véritable « être » de s’exprimer. Alors l’enfant va chercher à se créer une identité propre à lui-même, pour entretenir l’action ou par réaction à son hérédité, pour permettre à son véritable Être d’éclore. Aussi curieusement qu’il puisse paraître, l’énergie du cœur karmique se cache dans le thymus…et c’est là que va se produire la 1èrecassure, à la naissance ou avant qui va se mémoriser dans le thymus et dont nous devrons en premier lieu palier. Si nous ne découvrons pas cette blessure profonde à notre adolescence, un personnage dont je parlais dans mon texte de l’égo qui souffre d’un manque, mais de quoi, d’où ? le trauma de l’abandon, le manque d’amour Divin va se mettre en place pour nous protéger de l’abandon de notre corps. Il se stock dans le thymus et va y rester malgré l’inactivité. Autant cet organe est notre sélecteur immunitaire, autant il est notre système d’alarme énergétique et spirituel, celui qui est créé pour nous empêcher de nous autodétruire. Donc activer son thymus, c’est exacerber son personnage, le pousser dans ses extrêmes, le stimuler pour qu’il nous aide à avancer et à comprendre. Et lorsqu’il est prêt à disparaître, le thymus à la capacité de l’évacuer. C’est donc dans le thymus qui contient le coeur karmique que le personnage va prendre naissance. En effet, après la mise en place du SI total, l’adolescent va chercher à mentaliser qui il est, à trouver des semblables et des points communs avec le monde extérieur pour communiquer avec et obtenir les sources de son bonheur qu’il croit naître à l’extérieur, pour survivre sans son thymus qui l’abandonne gentiment. Il va donc se référer à son monde extérieur pour se connaître mentalement et se créer un personnage façonné à son image. C’est pour cela qu’on dit qu’un adolescent se cherche, il cherche juste la correspondance entre l’image que son corps connaît et lui renvoie à l’intérieur et une semblable à l’extérieur pour ne pas être seul, il cherche aussi à confronter les images qu’il aura reçues de ses parents pour trouver qui il est vraiment. Il n’en trouvera pas malheureusement et devra donc se modéliser pour s’intégrer à une réalité extérieure différente, superficielle et vitale pour se trouver et s’identifier. C’est donc à l’adolescence suivant cette théorie que le personnage de l’Ego se fonde, basé sur ce que le corps connaît de lui-même et sur ces blessures qui s’accroissent pour palier à la disharmonie avec le monde extérieur.   Avé Némitz, 2003, extrait de « Mais qu’en pense-t-on ? »